Chaque projet avec son contexte, ce qui a été fait, et les résultats obtenus. Pas de captures d’écran décoratives sans explication.
Le contexte de départ, ce que j’ai fait, et ce que ça a changé. Je préfère trois projets expliqués honnêtement à une galerie de vignettes sans contexte.

Étude de cas 01 · Site éditorial
Au départ : un projet monté par des passionnés de sport automobile, avec une idée claire — simplifier l’accès aux trackdays, ces journées de roulage sur circuit — et rien d’existant en ligne. J’ai été contacté et retenu dès la création du projet.
Ce que j’ai fait : carte blanche sur le design et l’arborescence. Un parcours pensé pour que le visiteur trouve les événements, consulte la liste des circuits en France et lise les retours d’expérience sans se perdre. Le contenu a été entièrement rédigé par mes soins, pour coller au vocabulaire et à l’esprit du milieu.
Le référencement : l’arborescence a été pensée pour Google autant que pour le visiteur — une page par circuit, une par région, et des articles de fond qui répondent à une question précise plutôt qu’à un mot-clé. C’est ce socle éditorial qui apporte aujourd’hui l’essentiel du trafic.
Où ça en est : le site vient d’être entièrement refondu — thème sur mesure, constructeur de pages retiré, extensions réduites au strict nécessaire. Toutes les adresses ont été conservées au caractère près, titres et directives d’indexation compris : aucune page perdue, aucun positionnement sacrifié. Et les pages s’affichent deux fois plus vite.

Étude de cas 02 · Génération de devis
Au départ : un loueur de bennes en Île-de-France. Dans ce métier, personne ne cherche une entreprise : on cherche une benne, dans sa ville, pour la semaine prochaine. Toute la demande passe par des recherches locales — et le site n’y apparaissait pas.
Ce que j’ai fait : un site sur mesure, construit autour d’une seule action — obtenir un devis. Le formulaire tient en quatre champs et s’affiche dès le premier écran, sans avoir à défiler. Le reste du site répond aux questions qui précèdent la commande : quel volume, quel type de déchets, quelles autorisations de stationnement.
Le référencement local : une page par commune de la petite couronne, reliées entre elles et à la page mère. Chacune a son propre texte — ses tarifs, ses contraintes de voirie — parce qu’un gabarit dupliqué autant de fois ne se positionne pas. Les informations d’établissement, la zone d’intervention et les questions fréquentes sont balisées pour Google.

Étude de cas 03 · Média éditorial
Au départ : un sujet où l’internaute ne cherche pas une marque mais une réponse — quel pneu pour ma voiture, faut-il changer les quatre, ce que valent vraiment les toutes-saisons. En face, des boutiques pressées de vendre et des forums de 2011. Il y avait la place pour un média qui traite le sujet sérieusement.
Ce que j’ai fait : un site sur mesure bâti sur trois types de contenus distincts plutôt qu’une pile d’articles — des guides, des fiches produit et des pages véhicule, chacun avec son gabarit et sa structure de données. Les fiches portent l’étiquetage européen du pneu et une note par critère ; les pages véhicule relient un modèle aux dimensions qui lui vont. Deux signatures, aux angles séparés : la technique d’un côté, les prix et le service de l’autre.
Le référencement : le catalogue est relié par les dimensions, les marques et les saisons — trois entrées différentes vers les mêmes fiches. Les questions fréquentes de chaque guide sont balisées pour Google. Et le ménage compte autant que la production : les pages sans valeur ont été supprimées et renvoient un code 410, qui dit à Google qu’elles ne reviendront pas.
Où ça en est : lancé en février, le site est déjà largement affiché dans les résultats, aux portes de la première page. La trajectoire s’accélère depuis l’été — c’est le moment où le travail paie le mieux, chaque position gagnée transformant de la visibilité en visites.
Une partie de mon travail se fait en marque blanche, sous le nom d’autres agences : ces sites-là ne peuvent pas figurer ici. Ceux qui précèdent sont ceux que je suis libre de montrer — et chacun y a la même place : contexte, décisions, résultat.
Le même déroulé pour les deux projets ci-dessus, et pour le vôtre — du site vitrine à la refonte complète.
01
Trente minutes pour cadrer le besoin, puis un devis ferme sous 48 h. Vous savez ce que vous payez avant de vous engager.
02
Vous voyez le design avant qu’une ligne de code soit écrite. Deux tours de retours inclus, sans supplément.
03
Code propre, chargement rapide, optimisation Google intégrée. Trois à quatre semaines selon le périmètre.
04
Formation à la prise en main, trente jours d’ajustements inclus, puis maintenance en option dès 30 € / mois.
Oui. Une page unique bien construite pour un indépendant est un projet légitime, et parfois plus efficace qu’un site de vingt pages mal rempli. Le devis s’adapte au périmètre réel. Voir les tarifs de départ.
Deux à trois maximum. C’est ce qui permet de tenir les délais annoncés et de rester joignable. Si le planning est complet, je vous le dis avec une date de démarrage réaliste plutôt que d’accepter et de vous faire attendre.
Premier échange gratuit
Dites-moi où vous en êtes, je vous réponds sous 24 h ouvrées avec une première analyse honnête — et un devis ferme sous 48 h si le projet est clair.
Réponse sous 24 h ouvrées · Sans engagement
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